Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens

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Ce que pense la commission européenne, NON ELUE :

 

(extrait) :

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Mais, M. Juncker n’est pas le chef du gouvernement d’un pays ; il n’est que le président de la Commission européenne et, de ce point de vue, se doit de respecter une stricte neutralité devant les choix de l’un des pays membres de l’Union européenne. Le fait qu’il se soit permis cette déclaration, que l’on peut juger scandaleuse, témoigne du fait qu’il se pense en droit de le faire. Et c’est ce « droit » qui doit nous interroger. Il signifie que M. Juncker pense détenir un droit supérieur aux électeurs grecs pour dire par qui ils doivent être dirigés. Par cette déclaration, M. Juncker trahit ainsi non seulement le fait qu’il se moque bien du processus démocratique en Grèce mais aussi qu’il considère que la Commission européenne est bien une instance supérieure aux gouvernements des pays membres, un instance dont la légitimité lui permet à lui, le petit politicien faisandé d’un pays dont les pratiques fiscales constituent un scandale permanent, de dicter ses conditions. Le fait qu’aucun des autres dirigeants politiques des pays de l’Union européenne n’ait réagi à ces déclarations de M. Juncker montre bien qu’ils consentent à cette situation.

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Si un gouvernement voulait, comme ce fut le cas en France après le référendum sur le projet de traité constitutionnel européen de 2005, passer en force sur une question concernant la construction européenne, il prendrait le risque d’une véritable guerre civile.

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L’UE, la Grèce et la Démocratie | RussEurope
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