L’ame parle à l’ame et se comprend.

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« Au commencement était le verbe, et le verbe était Dieu » (St Jean).

Je ne suis ni poète, ni écrivain, encore moins intellectuel ; mes mots se sont les miens !
Je ne les dois à personne, qu’à moi !
Quant aux autres, je cite leur auteur. Merci à eux.
« Le chemin le plus court d’un point à un autre est la ligne droite, à condition que les deux points soient bien en face l’un de l’autre. »
(Pierre Dac)

Si votre âme n’est pas en « fa-se », vous n’avez rien à faire ici !
Fuyez faux dévot !

Mais si tu es moi comme je suis toi, soit le bienvenu.

« L’âme parle à l’âme et se comprend ».
Son expression et sa compréhension sont toujours « inintellectualisables », indéchiffrables ; Elles sont le ressenti, l’émotion, l’intuition. Il est donc indécent de tenter de décrypter une chose qui n’a pas toujours été comprise par son auteur lui-même.

J’aime ce qui me parle ; ce qui m’éclaire. Quel que soit le langage, quelle que soit la forme d’expression/d’art

Car cela va plus loin que la seule beauté, car le beau est souvent l’expression fortuite, inconsciente du bon, enfouit au plus profond de notre être.
Comme il est facile de dire leur mal aux autres. Comme il est difficile de leur dire leur bien.
Comme il est impossible de recevoir le bien qui nous est exprimé. Suspect !

Suspect et la joie ?
oui oui oui ! car elle est indissociable des 2 autres

 

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